CHRONIQUES

[Découverte] Little Nightmare – Chapitre 3 : The Residence


Le « Fugueur », ce petit bonhomme qui glisse tel un serpent d’eau dans les entrailles de « The Maw » revient pour une troisième et dernière fois nous offrir le final tant attendu de la trilogie « Secrets of the Maw ». Allumez les bougies et couvrez-vous, ça ne fait que commencer.

Il avance petit à petit, avec pour seul compagnon une lampe torche qui l’aide à trouver son chemin dans l’obscurité, il s’arrête de temps en temps pour regarder autour de lui, il arrive à la fin de son périple, il devrait se réjouir mais il n’y arrive pas, la peur s’empare de son petit cœur car il doit passer par la demeure de cette mystérieuse dame dont on voit jamais le visage, celle qui a donné du fil à retordre à la petite Six dans l’aventure principale.

On se dit tout va bien, il suffit d’avancer pour essayer de trouver une sortie, mais plus on s’aventure dans le noir et plus le malaise s’installe. Chaque ombre qui passe à l’écran nous fait sursauter. Chaque parcelle de notre corps se met en alerte à la recherche de la moindre petite apparition de cette effroyable dame et ses soldats d’ombres dont le rire est à glacer le sang. On entend rien, si ce n’est les craquements de la coque du Maw ou encore cette fameuse mélodie qui résonne dans nos oreilles à nous faire perdre l’esprit.

Le gameplay reste classique et sans nouveauté, si ce n’est que votre lampe torche peut terrasser ses bêtes terrées dans l’ombre, pas en les frappant avec, mais on la pointant sur eux, assez longtemps pour les faire disparaître. Le reste de votre aventure est un long fleuve tranquille. Quant aux énigmes, elles n’ont rien de bien compliqué, ce qui fait que vous aurez l’impression de muscler vos mains plutôt que vos méninges.

Au final, on peut dire que le dernier chapitre tant attendu de « Secrets of the Maw » est une aventure courte qui n’apporte rien de nouveau. Cependant, elle n’a rien perdu de son charme dérangeant et de sa beauté aussi sinistre que glauque. Je vous conseille de vous y aventurez si vous n’avez pas peur de l’ombre et des vielles dames bizarres bien sûr.